Au XXIᵉ siècle, la maîtrise des infrastructures numériques, des données stratégiques et des systèmes d’information est devenue un marqueur de puissance au même titre que la souveraineté territoriale ou militaire. Pour la République Démocratique du Congo, pays aux dimensions continentales et aux ressources considérables, l’absence d’une stratégie numérique ambitieuse représente une vulnérabilité stratégique majeure — et une opportunité manquée de transformation économique profonde.
La notion de souveraineté numérique peut paraître abstraite pour beaucoup mais, en réalité, elle constitue aujourd’hui un atout de puissance et un critère élémentaire de crédibilité pour tout État qui prétend exercer pleinement son autorité. Dans la pratique elle désigne la capacité d’un État, d’une organisation ou d’un individu à exercer un contrôle autonome sur ses données, ses infrastructures et ses technologies numériques, sans dépendance excessive vis-à-vis de puissances étrangères ou d’acteurs privés.
Pour un État elle désigne sa capacité à :
- Contrôler et protéger les données des citoyens et des administrations.
- Affirmer son indépendance vis-à-vis des grands fournisseurs de cloud étrangers.
- Légiférer et réguler le numérique sur son territoire (exemple : le RGPD européen).
- Assurer la sécurité des infrastructures critiques (réseaux, satellites, câbles sous-marins).
Alors que les technologies de l’information, l’informatique et l’intelligence artificielle se trouvent au cœur des stratégies économiques, sécuritaires et géopolitiques actuellement, un pays qui ne dispose pas d’une politique numérique claire, qui n’investit pas dans ce domaine et qui ne contrôle ni ses infrastructures numériques, ni ses données stratégiques, ni ses systèmes d’information critiques ne peut être considéré comme pleinement souverain. Un tel État devient, de fait, vulnérable, dépendant, exposé et potentiellement manipulable.
Un enjeu mondial aux déclinaisons asymétriques
La souveraineté numérique n’est plus un débat de spécialistes. Elle s’est imposée au cœur des agendas politiques des grandes puissances comme des États émergents. En Europe, des voix de référence comme celle d’Alain Juillet, ancien directeur du renseignement à la DGSE, alertent avec insistance : sans souveraineté numérique européenne, le Vieux Continent risque de devenir durablement vassalisé face à la domination américaine et à la montée en puissance chinoise.1 Ce débat, vif et légitime, porte sur la préservation d’acquis existants — des infrastructures, des entreprises, des données — menacés par une dépendance croissante.
Mais pour les États africains, et pour la RDC en particulier, la problématique est d’une nature fondamentalement différente. L’Europe craint de perdre une souveraineté numérique qu’elle a partiellement construite. La RDC, elle, doit encore la bâtir — depuis ses fondations. Ce n’est pas le même défi ; ce ne sont donc pas les mêmes solutions. C’est précisément ce que cet article entend démontrer.
Le constat congolais : une dépendance préoccupante
Dans le contexte congolais, le constat est préoccupant. Avec un taux de pénétration d’internet d’environ 20 % de la population (source : UIT, 2024) et un secteur des NTIC qui évolue sans vision nationale structurée ni doctrine claire, la RDC accuse un retard stratégique préoccupant face à ses voisins. À titre de comparaison, le Rwanda affiche un taux de pénétration internet supérieur à 60 %, le Kenya dépasse 85 % et le Maroc avoisine 90 %, à la faveur de politiques numériques nationales volontaristes et d’investissements publics conséquents.
Tableau comparatif régional — Taux de pénétration internet (2024)
| Pays | Pénétration internet | Politique numérique |
| République Démocratique du Congo | ~20% | Embryonnaire |
| Tanzanie | ~29% | En développement |
| Côte d’Ivoire | ~38% | En développement |
| Angola | ~45% | En développement |
| Sénégal | ~46% | Avancée |
| Zambie | ~56% | Avancée |
| Rwanda | >60% | Avancée |
| Kenya | >85% | Très avancée |
| Maroc | ~90% | Très avancée |
Source : Union Internationale des Télécommunications (UIT), 2024 ; DataReportal, 20242
La dépendance technologique vis-à-vis d’acteurs extérieurs est presque totale et ne cesse de s’accentuer. Cette situation interroge directement la conscience des autorités face aux enjeux contemporains. À l’heure où les conflits hybrides, la désinformation numérique, l’espionnage technologique et la captation massive de données deviennent des instruments classiques de domination et d’influence, l’inaction équivaut à une mise en danger volontaire — ou inconsciente — de l’État.
Vulnérabilité numérique : entre dépendance structurelle et fragilité émergente
La vulnérabilité numérique de la RDC ne réside pas principalement dans le risque de cyberattaques sur ses systèmes — le faible niveau de digitalisation actuel limitant mécaniquement cette exposition. Elle se situe à un niveau plus fondamental : celui de la connectivité elle-même. L’ensemble des réseaux mobiles et d’accès à internet repose sur des opérateurs étrangers dont les centres de décision se trouvent hors du pays. Une rupture de câble sous-marin, une décision commerciale ou une pression géopolitique sur ces acteurs suffirait à isoler numériquement des millions de Congolais et à paralyser des pans entiers de l’économie.
L’exemple du conflit russo-ukrainien illustre cette réalité avec acuité : en janvier 2023, Elon Musk a reconnu avoir refusé d’activer Starlink au-dessus de la Crimée — démontrant qu’un acteur privé étranger peut, par une simple décision unilatérale, priver un territoire de connectivité.3 Pour la RDC, l’absence de tout opérateur national et de toute infrastructure de redondance rend ce scénario non pas hypothétique, mais structurellement probable.
La RDC, elle, n’en est pas encore à ce stade de dépendance numérique opérationnelle — mais elle s’y dirige. À mesure que la connectivité progressera, que les services publics se numérisent et que les transactions financières migrent vers le mobile, les vulnérabilités s’accroîtront. La question n’est donc pas de savoir si la RDC doit se doter d’une doctrine numérique souveraine, mais à quelle vitesse elle doit le faire — avant ou après avoir subi les conséquences de son absence.
Une confusion institutionnelle préjudiciable
La souveraineté numérique ne se résume pas à des annonces institutionnelles ni à la création d’organes administratifs supplémentaires. Elle exige une doctrine stratégique claire, des compétences techniques solides, un cadre légal robuste, des investissements conséquents et une coordination effective au sommet de l’État.
À ce jour, plusieurs structures coexistent dans le paysage institutionnel congolais du numérique. Le Ministère des Postes, Télécommunications et Numérique (PTN) et le Ministère de l’Économie Numérique se partagent une tutelle dont la délimitation reste floue. L’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC), entité administrative indépendante placée sous la tutelle de la Présidence, est chargée d’encadrer le marché, d’attribuer les fréquences et de protéger les consommateurs. L’Agence pour le Développement du Numérique (ADN) assure quant à elle un rôle d’appui à la conception et à la mise en œuvre des stratégies nationales. L’Office Congolais des Postes et Télécommunications (OCPT) demeure l’opérateur historique public, aujourd’hui largement dépassé par les réalités du marché. Enfin, le Conseil National de Cyberdéfense, créé pour conseiller le Président sur les enjeux stratégiques liés à la cyberdéfense, devait constituer un centre d’expertise de haut niveau.
Cette architecture institutionnelle, en apparence dense, souffre de trois défaillances majeures : des mandats qui se chevauchent sans mécanisme de coordination formalisé, une absence de doctrine nationale unificatrice, et une tendance à la dispersion des moyens entre des structures concurrentes plutôt que complémentaires. Le Conseil National de Cyberdéfense illustre cette dérive : au lieu de se concentrer sur l’élaboration d’une doctrine et la protection des systèmes critiques, il intervient parfois dans des opérations relevant du maintien de l’ordre interne, excédant ainsi le cadre légal d’un organe consultatif.
Par ailleurs, un autre constat accablant est que la RDC ne dispose d’aucun opérateur de téléphonie mobile national couvrant l’ensemble du territoire. Le secteur des télécommunications est dominé par des groupes étrangers dont les centres de décision se trouvent hors du pays. Même si ces entreprises contribuent au développement économique et à l’investissement, la réalité est implacable : les infrastructures critiques et les décisions stratégiques sont prises ailleurs. Dans ces conditions, la dépendance devient structurelle.
Plutôt que de multiplier les agences publiques budgétivores souvent créées pour des raisons politiques, les autorités devraient engager une rationalisation courageuse de cet écosystème institutionnel — en clarifiant les mandats, en supprimant les doublons et en dotant les structures maintenues de moyens réels et de gouvernance indépendante. À cela devrait s’ajouter la création d’une structure étatique dédiée à la cybersécurité — distincte de la cyberdéfense et de la lutte contre la cybercriminalité — dont la mission serait de protéger les systèmes d’information, les réseaux et les données publiques, en s’appuyant sur des mesures techniques, organisationnelles et juridiques visant à prévenir les intrusions, réduire les vulnérabilités et gérer les incidents, quelle qu’en soit l’origine.
Trois axes stratégiques pour renforcer la souveraineté numérique
Axe 1 : Déploiement national du câble sous-marin
La RDC dispose déjà d’un point d’accès stratégique au câble sous-marin international situé au port de Banana. L’une des priorités devrait consister à assurer son déploiement progressif sur l’ensemble du territoire afin de constituer une véritable dorsale nationale de fibre optique reliant les principales villes et zones économiques du pays.
Compte tenu de l’immensité du territoire congolais et des contraintes géographiques qui en découlent, une approche régionale d’interconnexion des infrastructures numériques apparaît comme une solution pragmatique et efficace. Dans cette perspective, la RDC pourrait développer des corridors numériques transfrontaliers avec certains pays voisins disposant d’infrastructures relativement avancées.
Au sud, une interconnexion avec l’Angola et la Zambie permettrait de renforcer la connectivité dans les provinces méridionales. Au nord et à l’est, des partenariats techniques pourraient être envisagés avec le Kenya, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda, à condition que ces États disposent eux-mêmes d’infrastructures numériques suffisamment robustes et fiables pour garantir une interconnexion stable et sécurisée. Une telle stratégie contribuerait non seulement à améliorer la couverture et la résilience des réseaux numériques nationaux, mais également à renforcer l’intégration économique régionale. Elle permettrait en outre de multiplier les routes de connectivité, réduisant ainsi la dépendance à une seule infrastructure et limitant les risques liés à d’éventuelles défaillances techniques ou tensions géopolitiques.
Au-delà de la simple autonomie numérique, le déploiement d’un tel réseau national de fibre optique présenterait également de nombreux avantages économiques. Avec une main-d’œuvre ouvrière disponible et moins onéreuse, ce déploiement générerait de nombreux bénéfices :
- Création d’emplois dans les secteurs du génie civil, de l’ingénierie et des télécommunications
- Essor de l’économie numérique et émergence des PME technologiques locales
- Numérisation de l’administration publique et amélioration de la transparence
- Développement du commerce électronique et des services financiers numériques
- Création de centres de données nationaux pour l’hébergement des données stratégiques
- Réduction progressive de la fracture numérique entre zones urbaines et rurales
Dans cette dynamique, la création d’écoles spécialisées dans les métiers du numérique — programmation, cybersécurité, intelligence artificielle et ingénierie des réseaux — constituerait également un levier stratégique afin de former les compétences nécessaires au développement de cet écosystème.
Axe 2 : Création d’un opérateur national de télécommunications
La RDC pourrait envisager la création d’un opérateur national de télécommunications mobiles dans le cadre d’un partenariat public-privé stratégique. L’État en serait l’un des actionnaires et le propriétaire des infrastructures, tandis que les partenaires privés apporteraient les équipements, les technologies et l’expertise nécessaires au développement du réseau. Les partenaires pourraient inclure des fabricants de téléphones, des fournisseurs d’équipements télécoms et des développeurs de solutions logicielles adaptées aux réalités locales.
Ce projet devrait également s’accompagner d’une réorganisation de l’OCPT, d’une réflexion approfondie sur la coexistence efficiente de l’OCPT et de l’ARPTC, d’une gestion plus stratégique du code téléphonique national +243 et du domaine internet national .cd.
Toutefois, pour réussir, cette entreprise devrait être gérée selon des standards internationaux de bonne gouvernance et de performance, en offrant un service de qualité et surtout en évitant toute ingérence politique dans la gestion.
Axe 3 : Création d’une banque commerciale à participation étatique
La souveraineté numérique ne se limite pas aux infrastructures de connectivité ou aux systèmes d’information. Elle englobe également la maîtrise des flux financiers numériques — et c’est précisément là que réside le lien stratégique avec la création d’une banque commerciale à participation étatique.
Deux réalités distinctes, mais convergentes, justifient cette proposition.
La première est celle du marché défaillant. Avec un taux de bancarisation de 6 à 10 % de la population4, la RDC présente l’une des exclusions financières les plus massives du continent. Les 90 % restants ne sont pas absents du système bancaire par manque de volonté : ils en sont structurellement exclus parce que le secteur privé n’a ni la mission ni l’intérêt commercial de les y intégrer. Ce n’est pas une critique du secteur privé — c’est simplement sa logique propre. Une banque à participation étatique ne viendrait donc pas concurrencer les banques privées sur leur terrain ; elle occuperait un terrain qu’elles ont délibérément laissé vacant, et qu’elles ne revendiqueront pas spontanément.
La seconde est celle de la souveraineté des données financières. Les données de paiement sont des données stratégiques au même titre que les données administratives ou militaires. Lorsque l’ensemble des transactions financières d’un pays transitent exclusivement par des systèmes bancaires étrangers — leurs serveurs, leurs algorithmes, leurs centres de données localisés hors du territoire national — ces acteurs détiennent de facto une cartographie complète des flux économiques du pays : qui paie qui, quand, combien, et pour quoi. C’est une forme de renseignement économique massif, exercé en dehors de tout contrôle souverain. À ce titre, la question n’est pas seulement bancaire : elle est géopolitique.
Il importe de lever un malentendu fréquent : la création d’une banque à participation étatique n’a pas pour objet de concurrencer les banques privées existantes ni de mieux protéger leurs clients actuels. Ces banques servent déjà leur marché — les classes urbaines, les entreprises, les acteurs formels de l’économie. Une banque à participation étatique couplée à l’opérateur national de télécommunications n’est donc pas créée pour faire concurrence aux banques privées sur leur propre terrain — elle est créée pour servir ceux que le marché ne sert pas et ne servira jamais spontanément.
Ce modèle n’a rien d’une hérésie économique. Il est au contraire profondément enraciné dans les économies libérales les plus avancées. En Belgique, Belfius — anciennement Dexia — a été rachetée à 100 % par l’État belge après la crise financière de 2008, devenant l’une des principales banques de détail du pays. En France, La Banque Postale est une banque publique, filiale du groupe La Poste, offrant des services bancaires universels aux particuliers. En Allemagne, les quelque 500 caisses d’épargne (Sparkassen) et les banques centrales des États fédérés (Landesbanken) forment un secteur bancaire de droit public qui représente la plus grande part du marché bancaire national — dans l’une des économies les plus libérales du monde. L’État n’y joue pas le rôle de concurrent du secteur privé : il joue celui de garant de l’inclusion financière, de la stabilité et de l’ancrage territorial des services bancaires.
Développée en partenariat public-privé et reliée à l’opérateur national de télécommunications, cette institution permettrait à chaque abonné de disposer d’un compte bancaire associé à son téléphone — facilitant l’inclusion financière des populations éloignées du système bancaire traditionnel. Le modèle M-Pesa au Kenya, qui a permis à plus de 30 millions de Kenyans d’accéder aux services financiers via le mobile, démontre la puissance transformatrice de cette articulation entre télécommunications et finance.5 L’administration publique pourrait également y domicilier les comptes des fonctionnaires et des institutions publiques, renforçant ainsi la traçabilité des dépenses de l’État.
Comme pour l’opérateur de télécommunications, la condition sine qua non de succès demeure l’absence totale d’ingérence politique dans la gestion, et le respect des standards internationaux de gouvernance et de performance.
Conclusion
La souveraineté numérique n’est plus un luxe technologique réservé aux grandes puissances. Elle constitue désormais une condition essentielle de l’indépendance politique, économique et sécuritaire des États.
Pour un pays aux dimensions continentales et aux ressources considérables comme la République Démocratique du Congo, l’absence d’une stratégie numérique ambitieuse représente une faiblesse stratégique majeure. Pourtant, les leviers existent : infrastructures, partenariats régionaux, formation des compétences, développement d’un écosystème technologique local et mise en place d’acteurs nationaux solides.
Mais ces leviers ne peuvent produire leurs effets qu’à une condition fondamentale : la volonté politique. Sans engagement ferme et durable au plus haut niveau de l’État, aucune stratégie numérique ne peut se concrétiser. Cela implique des investissements publics significatifs et sanctuarisés dans les infrastructures, la recherche et la formation, mais aussi la création d’un cadre législatif et réglementaire stable, protecteur et incitatif pour les acteurs privés nationaux et internationaux.
La RDC ne devrait pas relever ce défi seule ; elle peut et doit s’appuyer sur l’accompagnement de ses partenaires stratégiques — organisations internationales, pays amis, institutions de développement — non pas dans une logique de dépendance, mais dans une dynamique de co-construction. Ces partenariats doivent prioritairement porter sur le transfert de compétences, la formation d’une expertise locale de haut niveau, et le renforcement des capacités institutionnelles. L’objectif est clair : que la RDC devienne progressivement maître de ses propres outils numériques, et non simple consommatrice de solutions importées.
Cette ambition ne peut cependant se réaliser sans s’attaquer résolument à deux obstacles structurels majeurs : la gouvernance et la corruption. Un écosystème numérique souverain exige des institutions fiables, transparentes et redevables. La numérisation elle-même peut devenir un puissant levier de bonne gouvernance — traçabilité des dépenses publiques, dématérialisation des services administratifs, lutte contre les détournements — à condition que sa mise en œuvre soit elle-même irréprochable et soumise à des mécanismes de contrôle indépendants.
Si elle est pensée de manière stratégique, portée par une gouvernance exemplaire et soutenue par des partenariats solides, une politique ambitieuse de souveraineté numérique pourrait devenir l’un des moteurs les plus puissants de transformation économique, institutionnelle et démocratique de la RDC — et un modèle pour l’ensemble du continent africain.
Joël Kandolo
Analyste en gouvernance africaine et militant des droits humains.
1Alain Juillet, « Sans souveraineté numérique européenne, nous disparaîtrons », Affiches Parisiennes / mesinfos.fr, 6 octobre 2025. Disponible sur : https://mesinfos.fr/75000-paris/alain-juillet-sans-souverainete-numerique-europeenne-nous-disparaitrons-231341.html
2Union Internationale des Télécommunications (UIT), Rapport sur le développement des télécommunications dans le monde, 2024. Données complémentaires : DataReportal, Digital 2024 Global Overview Report, janvier 2024.
3Déclaration d’Elon Musk relatée par le journaliste Walter Isaacson dans sa biographie Elon Musk (Simon & Schuster, 2023), chapitre consacré à la guerre en Ukraine. Musk aurait refusé d’activer Starlink au-dessus de la Crimée pour ne pas être « complice d’un acte de guerre majeur ».
4Banque mondiale, Global Findex Database 2021 : Measuring Financial Inclusion and the Fintech Revolution. Le taux de bancarisation de la RDC y est estimé entre 6 et 10 % de la population adulte.
5Safaricom / GSMA, The Mobile Economy Sub-Saharan Africa 2023. M-Pesa, lancé au Kenya en 2007, compte plus de 30 millions d’utilisateurs actifs et a permis à une large part de la population non bancarisée d’accéder à des services financiers via le téléphone mobile.
